Vata, Pitta, Kapha. Trois mots sanskrits qu’on voit partout dès qu’on s’intéresse à l’ayurveda. Trois énergies, trois forces, trois manières qu’a le vivant de se manifester dans le vivant.
On traduit souvent les doshas par « types de constitution » — comme si chacun appartenait à une catégorie. Ce n’est pas faux, mais c’est incomplet. Les doshas ne sont pas des étiquettes. Ce sont des dynamiques : le mouvement (Vata), la transformation (Pitta), la structure et la cohésion (Kapha). Elles existent en chacun de nous, à des proportions variables, et elles bougent selon les saisons, l’âge, le stress, les repas, le sommeil.
Cette catégorie rassemble les articles consacrés à cette grille de lecture fondamentale de l’ayurveda. On y parle de la prakruti — la constitution avec laquelle on est né, celle qui nous signe. Et de la vikruti — le déséquilibre du moment, celui qui explique pourquoi on ne se sent pas comme d’habitude.
On y parle aussi de ce qui se passe quand un dosha prend trop de place : Vata en excès, et c’est l’anxiété, le sommeil léger, la peau sèche, les ballonnements. Pitta en excès, et c’est l’irritabilité, l’inflammation, les brûlures digestives, la colère rapide. Kapha en excès, et c’est la lourdeur, la mélancolie, la stagnation, la prise de poids.
Connaître son dosha n’est pas une fin en soi. C’est un outil — qui aide à comprendre pourquoi certaines choses nous font du bien et d’autres nous épuisent. Pourquoi tel climat, tel aliment, tel rythme de vie nous convient ou nous dérègle.
Pour aller plus loin, un quiz dosha est disponible sur le site. Et la consultation à Aaanandha Ayurveda, à Genève, permet d’affiner cette lecture au-delà des grandes catégories.

