Dans l’ayurveda, le massage n’est pas un supplément — c’est un pilier. Un geste quotidien pour certains, un soin hebdomadaire pour d’autres, une cure ponctuelle pour d’autres encore. Toujours : une manière de rappeler au corps qu’il est vivant, habité, reconnu.
Cette catégorie rassemble les articles consacrés aux différents massages ayurvédiques pratiqués à Aaanandha, au Cours de Rive, à Genève. L’Abhyanga — ce massage intégral à l’huile chaude qui enveloppe tout le corps. Le Shiro Abhyanga, pour la tête, la nuque, les épaules. Le massage des pieds, ancrant. Le Kati Vasti, ce soin-rituel où une pâte de farine retient l’huile médicinée sur le bas du dos.
Chaque soin a sa logique, son rythme, sa texture. Mais tous partagent la même intention : ouvrir un espace où le corps peut déposer ce qu’il porte, retrouver sa respiration, se laisser traverser par une présence qui ne demande rien.
Les textes ici ne sont pas des fiches techniques. Ce sont des observations — ce que le massage touche quand les mains ralentissent, ce que le système nerveux reconnaît, ce que la tradition ayurvédique avait pressenti bien avant que la science ne le nomme. Parfois une question traverse un article : pourquoi ce soin-là pour cette fatigue-là ? Pourquoi ce toucher apaise-t-il ce que les mots n’arrivent pas à atteindre ?
L’ayurveda n’invente rien — il rappelle. Et dans le massage, elle rappelle au corps qu’il est le premier lieu du soin.

